Aller au contenu

Une gélule quotidienne de vitamine D améliore les résultats de la chimiothérapie du cancer du sein, selon un essai brésilien

Dans un essai de l'Université d'État de São Paulo, 43 % des femmes prenant 2 000 UI de vitamine D par jour avec la chimiothérapie néoadjuvante ont vu leur cancer du sein disparaître, contre 24 % sous placebo.

SantéÉquipe éditoriale GNGV5 min de lectureRevu le 28 septembre 2026

Un essai randomisé mené à la faculté de médecine de Botucatu (UNESP) et relayé par ScienceDaily le 28 avril suggère qu'un supplément peu coûteux de vitamine D peut améliorer la chimiothérapie contre le cancer du sein. Parmi les femmes sous chimiothérapie néoadjuvante, 43 % de celles ayant pris 2 000 UI de vitamine D par jour ont obtenu une réponse pathologique complète, contre 24 % sous placebo.

L'étude a inclus 80 femmes atteintes de cancer du sein HER2-négatif dans un seul centre brésilien et a été publiée dans la revue Nutrition and Cancer. Les chercheurs soulignent que 2 000 UI sont nettement inférieurs aux doses habituellement prescrites pour corriger une carence sévère, rendant l'intervention abordable et facile à associer au traitement standard.

L'auteur principal, le Dr Eduardo Carvalho-Pessoa, prévient que le résultat doit être confirmé par des études multicentriques de plus grande taille avant toute modification des recommandations. Le mécanisme exact reste à éclaircir, mais la vitamine D agirait sur la croissance cellulaire, la réponse immunitaire et l'inflammation.

Pour les patientes, le message est encourageant mais prudent : discuter avec son oncologue d'un dosage de vitamine D et n'utiliser un complément que sous surveillance médicale.

Pourquoi c’est important

Dans un essai mené auprès de 80 femmes, l'ajout à la chimiothérapie d'une dose quotidienne peu coûteuse de 2 000 UI de vitamine D a été associé à une réponse complète chez 43 % des patientes, contre 24 % sous placebo. Les chercheurs soulignent que des essais plus larges doivent le confirmer.

Sources

Ce que vous pouvez faire

Lisez l'étude complète dans la revue Nutrition and Cancer.

Continuer la lecture