De nouvelles données publiées dans The Lancet et annoncées par l’OMS le 8 mai 2026 ont révélé que le vaccin antipaludique RTS,S a évité environ un décès d’enfant sur huit au Ghana, au Kenya et au Malawi en quatre ans, confirmant son impact.
Pour la première fois, une vaste évaluation en conditions réelles a confirmé ce que les essais laissaient entrevoir : les vaccins antipaludiques sauvent des vies d'enfants à grande échelle. Le 8 mai 2026, l'Organisation mondiale de la Santé a annoncé de nouvelles données, publiées dans The Lancet, montrant que le vaccin RTS,S a évité environ un décès sur huit parmi les enfants éligibles à le recevoir au Ghana, au Kenya et au Malawi sur quatre ans.
Ces résultats proviennent du Programme de mise en œuvre du vaccin antipaludique, qui a introduit le RTS,S dans ces trois pays entre 2019 et 2023. Le paludisme reste une grande cause de décès des jeunes enfants — on estime que 438 000 enfants africains en sont morts en 2024 — de sorte qu'un vaccin réduisant nettement la mortalité infantile est un apport majeur aux outils existants, comme les moustiquaires et les antipaludiques. L'évaluation n'a relevé aucun effet négatif sur l'adoption des autres vaccins de l'enfance ni sur l'usage des autres mesures de prévention.
“Le 8 mai 2026, l'Organisation mondiale de la Santé a annoncé de nouvelles données, publiées dans The Lancet, montrant que le vaccin RTS,S a évité environ un décès sur huit parmi les enfants éligibles à le recevoir au Ghana, au Kenya et au Malawi sur quatre ans.”
« Voici une preuve très solide du potentiel des vaccins antipaludiques à changer la trajectoire de la mortalité infantile en Afrique », a déclaré la Dre Kate O'Brien, directrice de la vaccination à l'OMS. Le Dr Daniel Ngamije Madandi, directeur du Département du paludisme de l'OMS, a noté que la vaccination « renforce la riposte et élargit l'accès à la prévention » lorsqu'elle est intégrée aux autres interventions. Vingt-cinq pays africains endémiques proposent désormais des vaccins antipaludiques, ciblant plus de 10 millions d'enfants par an.
D'importantes réserves demeurent. Le vaccin est une couche de protection, non une solution isolée, et son bénéfice est maximal associé aux moustiquaires, au diagnostic rapide et au traitement. L'OMS a souligné que l'approvisionnement est désormais suffisant, mais que les contraintes de financement menacent de ralentir le déploiement, alors même que davantage de pays cherchent à introduire le vaccin. Malgré tout, le message est porteur d'espoir et concret : après des décennies d'efforts, le monde dispose enfin de vaccins antipaludiques dont l'efficacité est prouvée en conditions réelles pour maintenir en vie de nombreux enfants africains.
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Good News Good Vibes. (2026, May 8). Malaria Vaccine Averts One in Eight Child Deaths, Study Confirms. Retrieved from https://goodnewsgoodvibes.com/fr/article/malaria-vaccine-averts-one-in-eight-child-deaths-lancet-2026
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Dernière révision: 8 mai 2026
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